Un site web n'est plus une option pour un avocat : 80% des clients potentiels recherchent en ligne avant de consulter. Sans site, vous êtes invisible pour une part majeure de votre marché.
Un client cherche un avocat. Que fait-il aujourd'hui ? Il ouvre Google, tape « avocat [spécialité] [ville] », et regarde les trois premiers résultats. Si vous n'y êtes pas, ce client consulte un confrère. Le site internet n'est plus un luxe de grande firme : c'est la vitrine de base, celle que même un cabinet solo doit posséder pour exister dans la recherche locale. Trois fonctions principales : être trouvé (référencement), rassurer (parcours, spécialités, résultats), et convertir (prise de contact facile). Un bon site répond à ces trois attentes en quelques clics. À l'inverse, un site daté ou absent envoie un signal négatif : le client en déduit un niveau d'attention — à tort ou à raison — sur la modernité de votre pratique.
De 500 € pour un site vitrine simple à 5 000 € pour un site optimisé SEO avec blog. Le ROI se mesure en consultations générées, pas en coût technique.
Les annuaires apportent de la visibilité, mais sans site, vous dépendez entièrement de plateformes tierces qui contrôlent votre image et vos contacts. Un site propre vous appartient.